Rapport “tibétain” VS Réseau d’espionnage “chinois”. |
D’un coté nous avons un rapport commandité par des proches du Dalai Lama, publié le 29 mars 2009 par le Centre International d’Etudes Munk de l’Université de Toronto qui dévoile au grand jour l’existence d’un réseau d’espionnage ayant attaqué 1295 ordinateurs répartis sur 103 pays :
Le Point.fr : “Mandaté par des proches du dalaï-Lama, les experts du Centre international d’études Munk de l’université de Toronto ont en effet découvert que plusieurs dizaines d’ordinateurs dans les bureaux des représentants du Tibet en Inde, aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en Belgique, avaient été repérés, piégés, piratés de leur contenu.”
De l’autre coté, nous avons un réseau d’espionnage chinois Ghostnet oeuvrant depuis l’ile de Hainan :
Aujoud’hui La Chine : Pour M. Faligot, qui a pris connaissance de l’ensemble du rapport, “tous les éléments techniques de ce rapport montrent que cette attaque informatique ne peut avoir pour origine qu’une puissance étatique”. Il voit “mal d’ailleurs des hackers chinois agir à l’insu des autorités”.
Mixer les deux et vous avez la réaction de Song Xiaojun, analyste chinois en stratégie militaire :
China Daily : “Comme la Chine se développe, certains à l’Ouest tentent à chaque occasion de créer des craintes sur des menaces en provenance de Chine.”
Toutes ses informations ne sont dans le fond pas très surprenantes. Chaque État digne de se nom possède son service d’espionnage et de contre espionnage. Le réseau d’espionnage anglo-saxon Echelon ne vous dit-il rien ?
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